"Deslauriers n'a pas raté une seule note lors de ses solos intenses et d'une précision meurtrière."

"Paul Deslauriers a épaté la galerie à l'aide de solos agiles, précis et sans failles. Un jeu tout en harmonies, si complet qu'on croirait parfois entendre deux guitares en même temps."

Black Cat Bone Featuring Paul Deslauriers-Bone-ified re-édition

"Pour commémorer dignement les dix ans de sa sortie initiale, Paul Deslauriers avait souhaité rééditer en 2005 le deuxième album de Black Cat Bone, « Bone-ified », un recueil enregistré dans des conditions live et mettant parfaitement en valeur un jeu de guitare riche et large mais aussi un piano particulièrement inspiré dès lors qu’il est question de donner dans le boogie-woogie … On retrouve donc un des groupes les plus marquants de la scène canadienne des années 90 avec en son sein celui qui deviendra par la suite un des guitaristes les plus appréciés du pays et à ses côtés Paul Buonassisi (piano et chant), Craig Soon (basse) et Jerry Adolphe (batterie). A l’heure de se concentrer sur une carrière solo qui prend petit à petit une bonne vitesse de croisière, Paul Deslauriers s’attarde une dernière fois sur un passé attachant et glorieux … A élever au rang de collector, « Bone-ified » est un album dont on pourrait dire avec humour qu’il se bonifie (voire même qu’il se bone-ifie) avec l’age mais l’expression est tellement bien appropriée à la situation que ce trait d’humour en arrive presque à paraître déplacé tant il est juste … Et pourtant les standards revus et corrigés ou carrément réadaptés en compositions personnelles sont légion dans un ouvrage auquel le seul reproche vraiment opposable serait éventuellement l’absence cruelle d’un public mieux mis en valeur qui décuplerait cette sensation de plénitude qui se dégage du plus profond des amplis. On traverse Robert Johnson en long (« Cross Road Blues »), en large (« Walking Blues ») et en travers (« Rambling On My Mind ») mais on s’attarde aussi sur le toucher très hendrixien d’un « Hey Joe » de plus d’un quart d’heure ou sur le riff de « I Can See Clearly Now » emprunté à Johnny Nash pour composer « Misery », un des trois morceaux de bravoure sortis de la plume de la formation. La puissance de la guitare se marie au plus juste avec l’allégresse du piano et les deux voix principales s’en donnent à cœur joie pour porter un répertoire en forme de tribute vers des sommets presque inaccessibles tant ils sont élevés. Enregistré il y a dix ans, « Bone-ified » n’a pas pris une seule ride, même toute petite, et se présente à nous aussi fringuant qu’un petit jeune frais émoulu prêt à botter le cul des plus grands noms du blues … Magistral !"

"Considéré par ses pairs mais aussi par le public comme étant un des meilleurs guitaristes canadiens, Paul Deslauriers est en prime un chanteur à la voix exceptionnellement chaude et intéressante ! Ajoutez à cela une culture musicale colossale et des collaborations avec des artistes aux registres aussi variés que Garou et Dawn Tyler Watson et vous obtenez un véritable personnage polyvalent capable de donner autant dans le delta blues acoustique que dans des envolées de guitares qui flirtent avec la très haute tension en terme d'électrification … Accompagné de Greg Morency à la basse et Sam Harrisson à la batterie, Paul conduit le Paul Deslauriers Band depuis déjà quelques années et tourne avec lui dans tout le Canada, apportant au public une musique qui va de l'Inde au Mississippi en passant parfois par Liverpool dont quelques relents tenaces s'insèrent sur un nouvel album très vivifiant ! Versatile en diable, le Paul Deslauriers Band nous pousse dans nos derniers retranchements dès le titre d'introduction et, au risque de se faire taxer de groupe de hard rock avant même que la première minute ne soit écoulée, nous enfile en cascade moult descentes de manche et soli aériens bourrés de distorsion et de reverb. Si « Yes Man » relève donc de la tuerie organisée, le deuxième morceau persiste et signe dans le riff lourd mais commence lentement mais sûrement sa descente progressive vers un bon gros blues de derrière les fagots. On glisse tranquillement vers une première adaptation de Robert Johnson, le très groovy « Steady Rollin Man » qui donne une parfaite démonstration des talents d'arrangeur de Paul Deslauriers, puis jusqu'au « Strawberry Fields Forever » des Beatles partagé entre un départ copie carbone et un final très ingénieux qui n'a pas fini de dérouter les puristes. C'est ensuite un Paul Deslauriers crooner qui nous invite à un « I'm Born Again » qui porte dans ce cas précis très justement son titre, puis à une véritable merveille ethnique, l'indianisant « This State Of Grace » qui mélange avec un raffinement infini tablas, sitar et guitare bluesy et folk. Difficile de succéder à un tel trésor d'inventivité et pourtant des morceaux comme le foudroyant boogie « Blues Got The World … » ou encore le second titre de Robert Johnson, « Me And The Devil », s'en sortent avec les honneurs pour compléter avec un talent évident un album d'envergure internationale. Reste à souhaiter que le succès soit au rendez-vous car il y a là-dedans de quoi faire autant d'heureux du côté rock que du côté blues …"

Walking Blues!

Paul DesLauriers Band rips up Me & The Devil live

Blues Got The World By The Balls!

Happy 70th birthday Bob Dylan!

Paul Deslauriers Live!!! En Spectacle!!!

  • Jan 21
    Comité de spectacles de Thetford Mines (Spect-Art),  Thetford Mines
     
  • Jan 27
    Théâtre du Marais,  Val-Morin
     
  • Mar 7
    Tournée du Festival le Chainon Manquant, 
     
  • Apr 27
    La Basoche,  Gatineau
     

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